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    Conseil & expertise

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    Conseil & expertise 2

Les risques routiers

Le risque routier est la première cause d’accident mortel au travail.

Qu’ils soient commerciaux, routiers ou coursiers, les salariés devant conduire dans le cadre de leur travail sont nombreux car les clients, les fournisseurs et les sous-traitants peuvent être situés loin de l’entreprise.

Mais comment satisfaire aux exigences professionnelles (rester joignable, être ponctuel…) en respectant les limites de vitesse et sans téléphoner au volant ? Les conducteurs sont exposés à des risques d’accidents supplémentaires que l’employeur doit prendre en compte.

Les accidents routiers du travail représentent aujourd’hui environ 3 % des accidents du travail (toutes causes confondues) et plus de 20 % de l’ensemble des accidents mortels de travail (pour le régime général de la Sécurité sociale).

Au-delà des risques de dommages corporels en cas d’accident de la route, le conducteur est exposé en permanence à des risques physiques, posturaux, chimiques et psychosociaux.

La nature et les contraintes d’un métier influent sur le mode de conduite, sur les décisions prises par le conducteur ainsi que sur les risques rencontrés. La conduite est un acte de travail. Dans le cadre de l’évaluation des risques professionnels, l’entreprise doit donc prendre en compte les risques qui y sont associés au même titre que les autres risques. Ils seront ensuite intégrés au document unique qui permettra de définir un plan d’actions adapté.

Pour mener des actions de prévention adaptées, l’entreprise peut agir sur l’organisation (du travail, des déplacements…), les moyens (véhicules, techniques d’échange ou de communication à distance…) et la gestion des ressources humaines (recrutement, formation, information). Elle doit, au préalable, évaluer l’importance des risques professionnels liés à la conduite et définir un plan d’actions ciblées sur les risques les plus graves ou les plus fréquents.

Le choix du véhicule et de son aménagement doit faire l’objet d’une attention particulière.

Il doit en effet satisfaire à un certain nombre d’exigences minimum afin d’assurer la sécurité du conducteur.

 

Mise à quai des poids lourds

Apport et limite des dispositifs embarqués pour la prévention des collisions.

Les opérations de recul des poids lourds et, en particulier, les phases de mise à quai en marche arrière constituent des manoeuvres délicates, génératrices d'accidents corporels graves et d'accidents matériels répétés. L'offre de dispositifs d'aide à la conduite, d'aide visuelle, de détection... destinés à assister les conducteurs lors des manoeuvres en marche arrière peut convaincre les utilisateurs que l'équipement de leurs véhicules permettra de supprimer les risques de collision. Or, la diversité et la complexité des situations à risque et les limites propres des dispositifs font que cette installation peut se révéler décevante. Ce guide propose aux entreprises de transport et aux préventeurs un accompagnement pour le déploiement de ces dispositifs et passe en revue les caractéristiques auxquelles ils devraient répondre.

 

Ce qu’il faut retenir

De nombreux salariés conduisent un véhicule dans le cadre de leur travail, que cela soit de façon occasionnelle ou régulière (commerciaux, artisans, conducteurs routiers, professions de la maintenance, coursiers, salariés du BTP…). La dispersion géographique croissante du monde du travail entre clients, fournisseurs, sous-traitants augmente les distances parcourues chaque jour par certaines professions. De plus, satisfaire aux exigences professionnelles tout en respectant le Code de la route impose parfois de fortes contraintes aux conducteurs (ponctualité / respect des limites de vitesses, réactivité / interdiction de téléphoner au volant…).


Conduire pour le travail est souvent plus contraignant que conduire pour les besoins de la vie courante. Le risque d’accidents du travail sur la route est souvent en relation avec la nature et les exigences du métier qu’exerce le salarié. Il augmente aussi en fonction du comportement du salarié conducteur et de ses prises de décisions lors de la conduite.


Les accidents routiers du travail représentent aujourd’hui environ 3 % des accidents du travail toutes causes confondues, et plus de 20 % de l’ensemble des accidents mortels de travail (pour le régime général de la Sécurité sociale). Au-delà des risques de dommages corporels en cas d’accident de la route, le conducteur est également exposé à des risques physiques, posturaux, chimiques et psychosociaux.

Bande annonce du DVD rouler pour le travail (DV 367)

La conduite est un acte de travail. Dans le cadre de l’évaluation des risques professionnels, l’entreprise doit donc prendre en compte les risques qui y sont associés au même titre que les autres risques. Ils seront ensuite intégrés au document unique qui permettra de définir un plan d’actions adapté, ciblé sur les risques mis en évidence 

 

Pour prévenir les risques, l’entreprise peut agir sur l’organisation (du travail, des déplacements…), les moyens (véhicules, techniques d’échange ou de communication à distance…) et la gestion des ressources humaines (recrutement, formation, information). Le choix du véhicule et de son aménagement doit faire l’objet d’une attention particulière. Il doit en effet satisfaire à un certain nombre d’exigences minimum afin d’assurer la sécurité du conducteur.
 

Prévenir le risque routier, c’est aussi commencer par envisager qu’il y a d’autres moyens de déplacements que la voiture (transports en commun, train, avion…)… La prévention du risque routier et une démarche de développement durable vont souvent de pair..

  • Formation

    Formation

    Article L. 6353-1 du code du travail, modifié par la loi n° 2014-288 du 5 mars 2014- art.5 relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale.

    Les actions de formation professionnelle mentionnées à l’article L. 6313-1 sont réalisées conformément à un programme préétabli qui, en fonction d’objectifs déterminés, précise le niveau de connaissances préalables requis pour suivre la formation, les moyens pédagogiques, techniques et d’encadrement mis en œuvre ainsi que les moyens permettant de suivre son exécution et d’en apprécier les résultats.

  • Le cabinet se développe en HABILITATION ELECTRIQUE:

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    Nous pouvons habiliter vos collaborateurs aux différentes habilitations électriques (recyclage y compris).

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